Naissance
de Karen Brody


Naissance

Naissance

Mer et filles
de Nadia Kuta et Déborah Kleynen


Mer et filles

Une mère et une fille sur scène, pas comme dans la vie !

Elles échangent les rôles, se perdent puis se reconnaissent.
De l’eau partout, dans les sons, dans les corps, dans le bain du bébé. Deux femmes qui se mouillent et se racontent comme on voudrait toutes pouvoir le faire avec notre maman. Sorcières angéliques, la mère et la fille nous font partager l’ « itiner(r) ance » des relations féminines entre tendresse, rires et fuites à toutes brasses !




Mer et Filles est un projet né de l’urgence d’écrire des textes qu’a eue Nadia Kuta sur les relations vécues avec sa mère.

Ce sont des adresses à la mère, la sienne, celle qu’elle est, celle qu’est devenue sa fille, Déborah Kleynen qui l’accompagne sur scène, dans cette quête d’identité féminine au travers des rapports « Mère - fille ».

La mise en scène nous mettra toutes en question par rapport à cette « mère » qui est en nous, premier visage rencontré à la naissance et qui détermine bien des aspects de notre personnalité par son amour ou son rejet.

Sur le plateau, nous déformerons cet héritage, le satiriserons aussi afin de l’alléger. Nous lui donnerons parfois son intensité comi - tragique ou laisserons au spectateur le soin d’en choisir l’état de gravité ou pas. Ici, les relations sont sans communication réelle, basées sur le non-dit, sur le rapport de la toute puissance maternelle, de son autorité, du « C’est pour ton bien ! », où l’enfant doit rentrer dans le moule projeté par les ambitions d’une mère possessive à l’extrême et jalouse de cette femme que devient sa fille. Le recul après la rancune, les regards empathiques, le grand rire, la mise au monde de filles, la mort accidentelle de l’une d’entre elles qui rapproche de la (grand) mère - bourreau, le grand rire toujours ...

Trois générations de femmes, dont l’une invisible mais bien présente, et représentée parfois par l’eau en tant que mère originelle, le temps qui passe et la résilience possible. Le grand héritage générationnel, la peur de refaire comme maman, de lui ressembler. La mort qui rapproche. Et l’homme dans tout cela ? Cocotte sur les flots ? Ombre cachée derrière l’arbre ?

Mer et Filles

Dorothée Lambinon du Théâtre de l’Être met en scène ce projet :

Le travail se fait d’abord avec le corps dévoilé, en musique, avec la tendresse et les peurs que nos 2 actrices éprouvent par rapport au contact physique de l’une envers l’autre. Mes formations en danse - contact me laissent à penser que les barrières peuvent tomber rapidement, le toucher et l’approche corporelle créent une autre complicité à laquelle je tiens dans le spectacle, en contraste avec les propos durs et parfois méprisants contenus dans les paroles de la mère. Le jeu corporel exprime dès lors ces liens possessifs, ces dépendances, ces envies de voir l’autre disparaître mieux que des mots. Une attention particulière est portée à l’ambiance musicale, avec des sons marins, des chants de baleine, des bruits d’eau, tout ce qui a trait au monde aquatique et qui nous fait plonger dans notre sensibilité, qui nous ramène au monde intra-utérin, à la douceur et la féminité en contre - point de la violence, de la possessivité et du pouvoir écrasant sur l’autre et sur sa vie. Le travail vidéo qui sert de décor avec ses images d’eau et ses scénettes tournées avec les actrices, écrites en réflexion sur les rapports vécus sur scène. Exemples de scènes filmées : Mère et fille se noient dans la mer ou dansent ensemble sur la plage. Fusions, défusions, attrait- répulsion, têtes de poissons qui se mangent l’une l’autre ou respirent ensemble ...

Mer et Filles

Distribution :

Nadia Kuta et Deborah Kleynen
Mise en scène : Dorothée Lambinon
Création lumières : Christian-Marc Chandelle
Recherches musicales : Pierre Marly
Film et photos : Thomas Freteur
Costumes : Léna Winters
Régie sons lumières et film : Roman Laruche

Fiche technique

Espace scénique de 5m x5m
Ecran
Projecteur
Ordinateur
Matériel de diffusion musicale
Temps de montage : 2h Démontage : 1h
Loge
Prix du spectacle : 650 €


3 contes
pour les petits pas si petits


Trois contes

Q’ont-ils en commun, ces 3 contes ? Jasmine. Jasmine est une poule, dans la première histoire, une sorcière déçue en amour dans le second et une petite fille têtue dans la troisième histoire. C’est tout et c’est beaucoup. Parce qu’un conte, c’est magique. C’est imaginer que la vie est magique et qu’on peut la transformer et se transformer.

Jasmine la poule qui rêve (20’)
Elle vit en batterie et elle pond tous les jours. Sa voisine de cage s’appelle Pia. Elle lui apprend à voyager en rêve pour sortir de la peur et voir les choses autrement. Manger de la viande ou pas. Telle est la question.

Un pêcheur ça meurt aussi (15’)
Des personnages en papier qui vivent et meurent sous les blacklights. Monde fragile et fluorescent avec la poésie des petites choses. Avec l’inexorabilité de la mort. Mystérieuse. Un départ, certes. Plus facile à vivre quand on l’accompagne et qu’on l’accepte.



La petite fille et la graine (15’)
Une petite fille de 5 ans se retrouve seule avec son chien dans la forêt. Une graine de tournesol découvre le monde et le bouillonnement de la vie. Ce n’est pas toujours simple de grandir ! Mais c’est tellement excitant de découvrir !

Les 3 contes peuvent s’enchaîner ou être joués séparément. Pour l’instant, ils sont tous joués et cela dure donc une cinquantaine de minutes, nous conservant l’attention des plus petits. L’intention dans l’écriture de ces contes est d’aborder des choses graves sur un mode léger, en faisant confiance aux capacités innées de l’enfant d’être en empathie avec les grands évènements de la vie, comme la naissance et la découverte du monde dans « La petite fille et la graine », la mort, dans « Un pêcheur ça meurt aussi » ou le fait de se nourrir de viande, dans « Jasmine, la poule qui rêve », poule en batterie, dont les conditions d’existence nous interpellent et nous font réfléchir à comment manger en respectant la vie. L’idée est de donner à l’enfant la possibilité de voir les choses comme un grand, comme un petit pas si petit, considérant que demain, il le sera, grand, en éveillant sa curiosité aux aspects vitaux de l’existence, tenant compte d’un monde invisible et magique, comme, par exemple, dans le développement de la graine en fleur. Avec le soutien de la lumière et des couleurs fluorescentes qui renforcent le côté surréel propre aux histoires contées.

Trois contes

Le jeu

Les codes de jeu sont différents dans les 3 contes.
Dans « Jasmine, la poule qui rêve », nos 2 comédiennes jouent des poules stylisées et expressives, proches du jeu clownesque, elles prennent les enfants à partie dans leurs ressentis, tout au long du récit. Des extraits vidéo sont projetés lors des passages « poules en batterie » où l’on voit qu’elles évoluent dans peu d’espace.
Bruitages et caquetages de poules en batterie ou sons de campagne participent à la vie de l’histoire.

« Un pêcheur, ça meurt aussi » est un moment de manipulation de silhouettes en papier qui sont déplacées par les actrices invisibles dans le noir. Seuls les petits personnages vivent sous la lumière des blacklight et l’histoire est racontée en voix off.

« La petite fille et la graine » nous ramène à un jeu théâtral pour la petite fille jouée, tandis que la graine vit au travers d’objets, avec l’apparition d’une pousse puis d’une fleur.

Trois contes

Les décors

Boîte noire, une table recouverte d’un tissu, les blacklights de part et d’autre, 2 chaises multifonctionnelles, une structure sur la table qui évoque la cage, puis qui sert de castelet pour les personnages en papier. Des costumes colorés ou réagissant à la lumière des blacklight. Un projecteur vidéo, un écran.

La mise en scène

Axée sur la compréhension des enfants par rapport au texte et aux idées véhiculées, elle n’en reste pas moins originale et ludique, maintenant un rapport direct dans l’adresse et le jeu d’acteur, hormis pour le second conte (Un pêcheur, ça meurt aussi) plus « visuel ».

Les actrices

En plus de leurs formations professionnelles en tant que comédiennes, elles travaillent dans l’animation et mettent en scène des enfants de tous âges.

Trois contes

La fiche technique

Espace scénique de 5m x5m
Ecran
Projecteur
Ordinateur
Matériel de diffusion musicale
Temps de montage : 2h
Démontage : 1h
Loge
Jauge : 30 personnes par représentation

Prix du spectacle : 400 € (prix dégressif lors de plusieurs représentations)


Friture !
Un road-movie immobile


Friture !

Une belle histoire (résumé)

Friture ! Eva et Francine sont sœurs. Enfin, disons qu’apparemment elles ont le même père.
A sa mort, elles ont hérité du camion friture. Si Francine y a toujours travaillé, Eva, elle, s’en était échappée pour courir le vaste monde. Aidées par Justine et Kim (leurs filles ?), elles vont se partager la baraque à frites, et tenter de vivre de leur travail, vaille que vaille...
Elles rencontreront en chemin Jacky, qui en sait probablement plus qu’il ne veut en dire, et Chris, qui en sait probablement moins qu’il ne peut en dire, et des douaniers, et des postiers, des policiers : des emmerdements, quoi...
Tout ce beau monde parviendra-t-il à échapper aux tentacules de l’administration, aux dangers de la rupture de stock, à la main invisible du marché et aux extraterrestres ?
Que va-t-il arriver à leur frêle embarcation, sur le fleuve tumultueux de l’existence ?

Mais on peut en discuter après le spectacle, autour d’un boulets – frites sauce lapin.

Friture !

« Friture ! » est un spectacle d’extérieur qui a été joué une soixantaine de fois, en Belgique, en France et en Suisse francophone. Mêlant jeu théâtral, clown et chansons, il se termine – si l’organisateur le demande – par un repas de spécialités belges : les boulets à la liégeoise, accompagnés de frites mayonnaise.

Et donc, on disait que...

On disait qu’un camion friture arrivait sur la place du village ou du quartier, ou dans le pré en face de chez Chose, ou devant le Centre Commercial de Moisy-le-Vieux.
On disait que les occupants du camion avaient négocié avec la maison la plus proche le fait d’avoir du courant électrique. Et on disait qu’on assistait, comme par magie, à un moment de leur vie.
Friture ! L’espace de jeu doit donc être relativement confiné. Comme le spectacle lui-même, il est juste à la marge : à côté d’un édifice public (pas juste en face), au coin d’une place (pas au milieu), au bord d’un champ. Il ne peut être dans un endroit de passage intensif : il a besoin d’un peu de silence et d’intimité.
Le public aura sa terrasse, sur une superficie d’environ 100 – 150 m2, et on le servira en frites, en boulets et en bière.
Il sera le client de la friterie.
On jouera le jeu jusqu’au bout : après l’histoire, le public pourra manger avec les comédiens, et rencontrer de la sorte le condensé de la culture belge du monde entier : les frites.

Renseignements pratiques :

Techniquement Visite technique obligatoire.
Espace extérieur : min. 15mx15m, carrossable, hauteur min. 5m.
Entrée du camion : minimum 2m60 de largeur, 3m30 hauteur 3 lignes 16 A 220V
1 point d’eau
Tables et bancs à installer par l’organisateur, sauf accord particulier.
Espace loge à proximité du camion.
Jauge : 200 spectateurs
Durée du spectacle : environ 75 minutes.
Début de la représentation : environ 2h avant le coucher du soleil.
Montage : 5h avant la représentation.
Restauration et bar : à négocier, nombre de repas à préciser.
Frais de bouche et de déplacement : à négocier.
Coût du spectacle : 1966€.

Friture

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